De la poudre aux yeux

Je me demande si je n'ai pas déjà utilisé ce titre, mais en même temps, j'ai pas envie de vérifier ça maintenant... alors, tant pis !
C'est le blues aujourd'hui.
Ca a commencé ce matin, quand je me suis effondrée en larmes sur un article pas du tout triste dans le journal.
Je ne sais pas si c'est parce qu'un violoniste jouait au même moment un sublime morceau dans mon wagon.
Mais ça m'a retourné.
Et je n'aime pas ça.
Je pensais à Thierry.
Encore. Toujours.
Il m'a appelé mercredi.
Pour avoir de mes nouvelles. Comme ça.
Et puis je l'ai croisé plus tard, il m'attendait près de ma voiture pour me faire un bisou.
Mon fils était là, et content de le voir.
Il m'a dit ensuite qu'heureusement qu'il avait eu un problème de vélo, sinon je ne l'aurais jamais connu.
J'ai souri.
Et je me suis dit qu'il ne savait pas à quel point il avait raison.
De raison, j'essaie de m'en faire une.
Et parfois je crois y être arrivé.
Et puis non.
Je me rends compte à un moment ou à un autre qu'il n'a quitté ni mes pensées ni mon coeur.
Et ça me fait chier.
Vraiment.
Parce-que je suis malheureuse et je me ronge les sangs.
Parce-que j'attends de lui ce qu'il ne peut manifestement me donner.
Et je continue à garder une lueur d'espoir qui n'existe que dans ma tête.
Il ne me dissuade pas de m'attacher à lui.
Mais je n'arrive pas à comprendre pourquoi.
Il m'a dit qu'il avait eu peur que je ne quitte pas mon ami, ou que je retourne avec lui, et qu'il se retrouve encore dans cette situation qu'il connait depuis trop longtemps :
Celui qui aime et qui est triste.
Donc c'est moi qui prends.
Est-ce juste ?
Lui ou moi, qu'importe.
Je crois qu'il souffre aussi de me savoir éprise et mélancolique.
Allez savoir que faire alors que je ne vois et n'entends que ce que je veux !
C'est le blues aujourd'hui.
Ca a commencé ce matin, quand je me suis effondrée en larmes sur un article pas du tout triste dans le journal.
Je ne sais pas si c'est parce qu'un violoniste jouait au même moment un sublime morceau dans mon wagon.
Mais ça m'a retourné.
Et je n'aime pas ça.
Je pensais à Thierry.
Encore. Toujours.
Il m'a appelé mercredi.
Pour avoir de mes nouvelles. Comme ça.
Et puis je l'ai croisé plus tard, il m'attendait près de ma voiture pour me faire un bisou.
Mon fils était là, et content de le voir.
Il m'a dit ensuite qu'heureusement qu'il avait eu un problème de vélo, sinon je ne l'aurais jamais connu.
J'ai souri.
Et je me suis dit qu'il ne savait pas à quel point il avait raison.
De raison, j'essaie de m'en faire une.
Et parfois je crois y être arrivé.
Et puis non.
Je me rends compte à un moment ou à un autre qu'il n'a quitté ni mes pensées ni mon coeur.
Et ça me fait chier.
Vraiment.
Parce-que je suis malheureuse et je me ronge les sangs.
Parce-que j'attends de lui ce qu'il ne peut manifestement me donner.
Et je continue à garder une lueur d'espoir qui n'existe que dans ma tête.
Il ne me dissuade pas de m'attacher à lui.
Mais je n'arrive pas à comprendre pourquoi.
Il m'a dit qu'il avait eu peur que je ne quitte pas mon ami, ou que je retourne avec lui, et qu'il se retrouve encore dans cette situation qu'il connait depuis trop longtemps :
Celui qui aime et qui est triste.
Donc c'est moi qui prends.
Est-ce juste ?
Lui ou moi, qu'importe.
Je crois qu'il souffre aussi de me savoir éprise et mélancolique.
Allez savoir que faire alors que je ne vois et n'entends que ce que je veux !


2 Comments:
C'est pour ça que maintenant, il rélègue son rôle de "ce qui aime et qui est triste" aux femmes qu'il connait, mais justement, il sait ce que c'est et ne devrait pas agir de la sorte, juste pour faire payer cette rancoeur qu'il a au fond de lui... Encore moins avec ma p'tite Lilou adorée
...
Coco
Merci Coco, ça me touche.
Vraiment.
Enregistrer un commentaire
<< Home