30.1.08

Se battre contre soi-même...

Je viens de me découvrir un double masculin.
Et ça fait très bizarre.
J'ai surtout été face à son mal être, à cette détresse de celui qui ne sait pas contre quoi il doit se battre, mais qui est abbattu.

Le copain de mon amie C. est un très joli garçon, intelligent, avec une bonne situation, il est toujours gai, drôle, et disponible.
Un mec qu'on aimerait avoir en somme.
Sauf que C. ne vit pas un rêve, loin de là.
Elle est confrontée depuis longtemps déjà à la double personnalité de son homme, qui en privé devient plus renfermé, distant, peu attentionné.
En plus, il ment assez régulièrement.
Rentre tard sans donner de raison.
Souvent, elle grille qu'il se passe quelque chose.
C'est l'engueulade, mais elle n'obtient jamais de réponse.

Comme je parle souvent à C. de mes "histoires", elle fait souvent le parallèle avec lui, car elle dit toujours qu'il semble avoir le même "problème" que moi.
Mais à part quelques soupçons et maigres preuves, elle n'a rien de sûr, et ça lui ronge les sangs.
D'autant qu'elle est enceinte maintenant, et que si les débuts étaient comme un renouveau de leur couple, là tout à basculé.

Ce matin, tôt, son homme m'appelle.
Il ne m'appelle jamais.
Je m'inquiète, et pense immédiatement à un problème avec le bébé.
En fait il n'en est rien.
Il a une voix profondément déprimée que je ne lui connais pas.
Pour tout le monde, sans exception, ce mec est un roc, ce mec est insensible, sans faille.
Et là, le masque tombe.
Il veut me voir, vite.
Le temps d'une douche, et il est déjà là.
Et il me livre par le menu une histoire récente que je connais, mais dont il m'apprend l'épilogue.
Il pressent que je suis de son entourage la seule à pouvoir le comprendre.
Et oui, ô combien je le comprends.
Il a les même peurs que moi.
Les même angoisses, les même envies, de séduction, d'ailleurs.
Et tout comme moi, il aime la personne avec qui il vit, et ne veut pas lui faire de mal.
On en arrive à se demander : les aime t'on vraiment, où ne cherchons nous juste qu'à ne pas leur faire de mal.
Car c'est différent.
Il a peur de l'engagement, peur de ne vivre qu'une vie à la fois.
Se réveille le matin en se demandant, à côté du ventre rond de sa femme, si c'est bien la vie qu'il a voulu.
Assurément oui.
Assurément non.
Cela dépend du moment, du vent, de la position de la queue de l'oiseau par rapport à la branche...
Tout comme moi.

Il ne cherche pas de réponse, et je le rassure : je n'en ai aucune, et je vis pourtant cela depuis 9 ans.
Mais s'ouvrir sur toutes ces choses qui l'oppressent et que C. ne comprend pas lui font du bien.
Il épanche son mal être qu'il n'a jamais voulu laisser transparaître.
Je suis émue qu'il ai voulu me parler à moi.
Et il est aussi le premier a qui je peux parler totalement librement de ce que je ressens, parce-qu'au delà de ce que mes amies sont prêtes à entendre et à comprendre, lui il sait.

Finalement, ça nous a fait du bien à tous les deux.
Je ne crois pas qu'il veuille la quitter, mais j'ai peur qu'il le fasse un jour, car il s'est bien plus brulé les ailes que moi.
Pour le moment il a une grosse pression : enfant, maison dont ils auront dans 15 jours les clés, et il flippe terriblement.
Il avait ce regard perdu de celui qui ne sait plus lui-même qui il est.
Je lui dit d'arrêter de regarder trop loin devant, car ça donne le vertige.
J'étais très touchée, vraiment.
Mes souffrances sur son visage.
Les questions qu'il se pose, je me les suis posées cent fois.
Ses doutes, ses peurs, j'ai tout vécu, et je n'en suis pas sortie.

Il a peur d'être comme ça toute sa vie.
J'ai la même crainte, et pas de solution.
La seule chose que je sais, c'est que je suis la seule responsable de mes angoisses.
Toutes ces histoires, je les créées moi-même.
Mes problèmes ne sont liés qu'à moi, car en dehors de celà, j'ai tellement tout pour être heureuse.
Un caprice d'enfant gâté ?
Possible.
Je ne sais pas.

Sur tout je lui donne un avis impartial.
J'essaie de ne pas aller dans le sens de C., je veux lui donner un vrai avis.
Je pense qu'il l'a senti.
Qu'il sait aussi qu'il peut me faire confiance, et compter sur moi.

Je l'ai vu si désemparé.
Lui le rempart.
Lui l'intouchable.
A tenter de se battre contre lui-même.
Sans y parvenir...

28.1.08

Les maux

Depuis quelques jours, une série de petites choses qui au final ont rendu ma semaine un peu étrange.

On sait quel est mon état d'esprit depuis quelques jours. Alors peut-être ai-je fais plus attention à ce qui m'entoure.
Tout a pris une raisonnance inhabituelle.
C'est ce que je me dis.

Dans la voiture d'une cliente qui me ramenait à la gare, nous discutions de choses et d'autres.
Une femme très intéressante. Avec une réflexion et une analyse assez pertinente.
Je bois ses paroles.
J'échange.
Je me sens à la hauteur du débat, ce qui n'est pas toujours le cas.
Puis elle me parle de mots. Du choix des mots. De la sensibilité que l'on peut cacher derrière. Les mots, c'est son métier.
"Derrière les mots, il y a presque toujours les maux".
Elle a lâché ça, l'air de rien, sans se douter de la bombe qu'elle venait de désamorcer.
Mais il est tard, et je suis fatiguée.
Dans le train, je pianote sur la DS de mon fils, et le Dr Machinchose me dit que mon cerveau à 70 ans.
J'accuse le coup, et je me fais un petit sudoku niveau "facile". Je l'explose en quelques minutes.
Je me sens plus intelligente... c'est juste bon pour l'ego. Car il n'y a pas plus simple qu'un sudoku "facile".

Je descends au terminus, comme tous les soirs. Il fait nuit. Il fait froid. Il y a trop de monde à la boulangerie. Le parking est trop grand. Je suis garée au 3ème sous-sol. Je prends l'ascenseur alors que d'ordinaire, je ne le prends jamais.
Un homme et une femme montent avec moi.
Et descendent au -3 eux aussi.
Je sors de l'ascenseur, et je prends à gauche.
Ma voiture est là, à côté de 2 autres.
A part ça, le parking est quasiment désert.
Il est tard, les gens sont rentrés depuis longtemps.
C'est pourquoi je m'étonne que la dame prenne la même direction que moi.
Du coin de l'oeil, je vois l'homme nous suivre également.
Nous nous dirigeons tous les 3 vers ces 3 voitures côte à côte.
Pourtant, ce parking est vraiment très grand. La femme, dont la voiture est au milieu, nous regarde interloquée. L'homme me fait de gros yeux ronds.
J'éclate de rire.
Je lance un bon mot.
Les deux autres partent à rire eux aussi, et chacun monte dans sa voiture le sourire jusqu'aux oreilles.
Sur la route, j'y repense, et je trouve la coïncidence énorme.
Je me marre toute seule, sur fond de Babyshambles.

Et tout d'un coup, sans prévenir, me reviennent les mots de ma cliente.
Les maux.
Derrière les mots.
Je sais qu'elle a plus que raison.
Je suis la première à coucher mes maux sur le papier, à les dissimuler derrière des mots, soigneusement choisis, ou parfois instantanément jettés sur la toile, sans retenue ni contrôle.
Cette pensée ressurgira à plusieurs reprises durant les jours suivants.
Durant le week-end.
Aujourd'hui encore.

Et quand je cogite, je me détruis.
Je fume, je bois, je me mets minable pour faire taire toutes ces pensées qui fusent dans ma tête.
Et minable, c'est bien comme ça que je me suis sentie hier soir, quand j'avais la tête dans les toilettes, et que je gémissait mon agonie.
Un apéro chez des amis jamais avares de bons vins.
Et plutôt bons buveurs, encaissant bien.
Pas comme moi.
Tout allait très bien jusqu'au moment où nous sommes partis.
Je crois que j'ai ramené la voiture, parce-que mon homme avait la sienne.
Oh, pas bien loin, heureusement, à peine un petit kilomètre.
Mais je ne m'en souviens que vaguement.
Alors que ça ne m'étais jamais arrivé auparavant, je remarque depuis quelques mois, qu'il m'est arrivé deux ou trois fois d'avoir oublié quelques minutes, et un peu plus d'avoir été malade, chose que je ne connaissait pas non plus.
Je reprends mes esprits dans ma chambre, je me déshabille, et j'ai tellement mal au coeur que je pense que je vais mourir si je me couche comme ça.
Mon homme mange un morceau.
Il ne m'entend pas.
Je me glisse dans la salle de bains, et j'essaie de me faire vomir au moins un petit peu de tout ce vin blanc que j'ai bu.
Juste pour me sentir un peu mieux.
Je me sens un peu pitoyable. J'ai les cheveux qui se détachent et viennent toucher la cuvette. Pour le coup, ça me donne vraiment envie de vomir.
Et là, j'entends le déclic de l'appareil photo.
Mon homme est mort de rire.
Il vient me sortir de là.
Je me sens comme une veille serpillère abandonnée sur le sol.
Il me regarde, il me tire, me traîne, et m'aide me mettre en pyjama.
Quelques instants, je me sens mieux.
Et par chance, je m'endors assez vite, les tempes brûlantes.

Mais au réveil, je n'ai pas oublié une seconde de ce qu'il s'est passé.
Je me revois, j'entends de nouveau le déclic de l'appareil, je me sens tellement honteuse.
Mon homme lui se marre.
Et me dit qu'il faut que j'arrête de me mettre dans de tels états.
Il s'en fout, il ne m'en veut pas, il veut juste que j'arrête de me faire du mal.

Je le découvre autre.
Je me rends compte que de la même façon qu'il ne connaît pas tout de moi, je ne sais pas tout de lui.

23.1.08

Eveillée

J'ai l'impression que le temps s'est arrêté.
Les jours passent et se ressemblent.
Mais je n'avance pas.
Et je trouve le temps long.

Je n'ai bien entendu pas résisté à l'envie de l'appeler.
Aussi j'ai consciencieusement déterré un numéro que j'avais enfoui dans de la paperasse.
Et j'ai fébrilement composé les chiffres, un par un, jusqu'à ce que le numéro complet apparaisse sur l'écran.
Minute de réflexion.
J'ai le souffle court, une cigarette au bord des lèvres.
Appeler ?
Ou pas ?
Bien sûr, je sais que je ne dois pas le faire.
Bien sûr, j'en crève d'envie.
Je fini ma clope, et je retourne bosser.
Deux minutes à me retourner la tête.
Puis je ressors.
Re-clope.
J'ai mal à la gorge.
J'appuie sur la touche verte.
Il me répond. Visiblement content.
Me reproche de ne jamais lui laisser mon numéro.
Je ris. Jaune. Lui donner c'est trop de risques.
Il sait. Pas sûre qu'il comprenne, mais il sait.

On parle quelques minutes. Je lui raconte ma rencontre avec ces amies qui m'ont parlé de lui.
Le monde est petit, il en convient.
Me dit de l'appeler pour que l'on se voit un soir.
J'irais au pub, en février, car là tous mes week-end sont déjà pris.
Il me propose un verre, un midi ou un soir.
Mais en semaine je suis à Paris. Je tends une perche qu'il n'attrappe pas.
Il se moque gentiement de moi en me disant que j'ai peut-être le droit de sortir en semaine.
Je balbutie. Prétexte mon fils. Et me sens immédiatement vraiment conne.
C'est ringard comme excuse.
Et en plus, même si je suis une mère attentive, c'est vraiment une fausse excuse.
J'ai peur de m'être grillée. A ses yeux. Classée "vieille peau".
Tout l'inverse de ce que je suis.

Mais que lui dire ?
Que j'attends impatiemment une soirée qui va mettre des lustres à arriver, et que je préfère le voir à cette occasion ?
Car j'ai quand-même une conscience, et je me dis que si nous nous voyons ce soir là, alors que je serais "de sortie" avec mes copines, ça fait moins trahison que de se filer un rencard en scred un soir de semaine, qui m'obligerait à inventer un gros bobard...

Je ne sais pas ce qu'il pense au juste, mais je ne veux pas qu'il se fasse une fausse idée de moi.
Alors je vais prendre mon mal en patience, en espérant que ce soir là, il pourra venir, et que je pourrais passer du temps avec lui.
Je ne veux pas qu'il ai le sentiment que je lui cours après.
Car au fond, ce n'est pas le cas.
Je force juste un peu le destin qui nous aurait peut-être vraiment fait nous croiser par hasard au cours de cette soirée, vu qu'il est tout le temps là-bas.
Et je me méfie aussi, car ce mec, avec tous ces atouts, semble être toujours célibataire, et des fois, c'est un peu louche.
J'ai le souvenir d'un mec allergique à la relation sérieuse.
Mais ce souvenir est lointain, et le monde change, alors pourquoi pas lui ?

Et tout en ayant ces drôles de pensées, je me fais horreur en regardant mon homme.
Je me dis que si il pouvait entendre mes pensées, il serait fou de tristesse.
Il serait énormément déçu. Lui qui m'aime d'un amour sincère et fort, même si tous les jours tout n'est pas rose. Comme dans la vie en fait !
Je ne comprends pas comment je peux tout avoir, et chercher à ce point à tout foutre en l'air.
Et je ne veux surtout pas lui faire de mal.
C'est contradictoire.
Il y a forcément un moment où à force de jouer avec le feu, je vais tout perdre.
Et me rendre compte que j'avais tout pour être heureuse et que j'ai tout perdu.
Le pire, c'est que j'en ai conscience.

Je rêve toute éveillée !

16.1.08

Moins sérieusement

Car il faut bien des moments plus légers...

Je suis rattrapée par mes démons.
Ils me filent le train depuis quelques jours.

Je crois savoir ce qui les a appelé.
Alors j'essaie de ne pas y penser, mais quand je ferme les yeux, ils sont là.

Un soir, un verre avec une amie, elle-même venue avec une amie.
On discute, de tout, de rien, et aussi d'un pub que je connais bien.
Ou plutôt dont je connais le propriétaire. Parce qu'en fait, je n'y vais pas souvent.
La discussion est animée, et se remémorrant certaines soirée, elles évoquent un nom que je connais bien.
Quelqu'un que j'ai bien connu.
Et qui semble avoir établi ses quartiers d'hiver dans ce pub.

Depuis, je ne pense qu'à aller là-bas, et tomber "par hasard" sur lui.
Car la dernière fois que l'on s'était vu, il y avait eu comme un petit accrochage avec mon homme, et j'étais très triste, car c'était un pote de longue date.

Et je pars dans des pensées délirantes, et pas très objectives.

Tu l'as dit dans ton message Coco, parler fait du bien mais ne résout rien.
Ce qui n'empêche que si ça fait du bien, c'est déjà ça de gagné !

Je crois que je vais essayer d'y aller un soir, pour voir.
Et que je serais très très sage, parce-que ce gars a un certain, très certain pouvoir d'attraction sur moi, qui s'est déjà exprimé par le passé.
En fait, je pense que je suis de nouveau dans une période où j'ai besoin d'être rassurée.
C'est dangereux ces périodes, et j'aimerais déjà en être sortie.
Mais en même temps, j'en ai besoin.

Je dois trouver une parade...

14.1.08

Un choc

Je dis juste "un", parce qu'il ne s'agit pas DU choc de ma vie.
Non, je n'ai pas perdu mes parents, ni découvert après tant d'années que mon homme me trompe.
Rien de tout ça.
Et j'ai même bien conscience d'être quelqu'un de plutôt privilégié.
Bien qu'à mon sens, une grande partie de tout cela n'est absolument pas dû au hasard, mais bien à ma volonté de m'en sortir, de réussir, d'avoir une jolie vie, intéressante...
Ensuite, je reconnais qu'il y a des gens à qui on a coupé les pattes, et qui, même avec la rage, ne s'en sorte pas très bien.
C'est vrai.
Ca existe partout.
Il ne faut pas le nier.
Mais moi, je n'aurais pas eu d'excuses à m'être plantée, comme je n'ai que peu de mérite finalement : j'ai le sentiment que tout à toujours été relativement facile.

Et hier, le choc donc.
Je regarde un de ces documentaires plus ou moins raccoleurs, mais plutôt bien foutus, sur les nouveaux ghettos aux Amériques (ce nom ça fait très Christophe Colomb je trouve. J'aime bien).
Il y a Los-Angeles, avec le perpétuel affrontement noirs-latinos, bien que j'ai le sentiment qu'il ne s'agisse pas là d'une nouvelle "ghettoïsation", car à mon sens, ça fait déjà longtemps que c'est le cas là-bas.
Il y a aussi je ne sais plus quel ville, où un habitant sur 10 a été expulsé récemment, méchant retour de manivelle des crédits à taux variables : grosse arnaque qui n'aurait jamais pû exister en france, et met chaque jour (rien que dans cette ville), 10 familles à la rue.
Et puis il y a la Nouvelle-Orléans. L'après Katrina.
Tout y est encore dévasté.
Les autorités laisse ces gens et leurs maisons dans des conditions qui ne sont pas dignes des Etats-Unis.
Serait-ce donc la face (à peine) cachée de l'Amérique ?
Relogés provisoirement (durablement ?) dans des caravanes sur des bouts de terrain où se dressaient il y a déjà trop longtemps leurs petites maisons de bois, des habitants luttent chaque jour pour survivre.
Il n'y a quasiment pas de travail.
Presque tous ont perdu un membre de leur famille.
Les pillards rôdent encore dans ces champs de ruine, où il ne doit pourtant pas rester grand chose.
Et là, au milieu de tout ce désespoir, plusieurs cars flambants neufs arrivent sur les terres meurtries.
Des cars climatisés, dont descendent des touristes aseptisés.
Un homme, victime de Katrina, ayant perdu sa mère et sa fille, leur fait la visite.
Ils veulent entendre les cris, voir le sang et les larmes, et ne perdent pas une miette du triste spectacle qu'ils figent à jamais avec leurs caméscopes et leur apn dernier cri.
Puis à la fin de la journée, repus de tant misère, de drame, d'horreur, ils remontent dans leurs cars, et ne se retourne pas sur le pauvre homme.
Lui vit cela au quotidien.
Ce n'est pas un jeu.
C'est juste sa vie.

Je suis extrêmement choquée que des êtres civilisés comme sont censés l'être les américains, puisse considérer ce drame comme prétexte à une sortie touristique.
Je ne vois en aucun cas l'intérêt d'y aller pour "visiter".
Y aller pour comprendre, pour aider, pour faire bouger les choses : OUI
Mais y aller comme on irait voir la l'Empire State Building ou la Statue de la Liberté : je hurle NON.
Ces gens ne sont pas des bêtes.
Et si il est important de savoir ce qu'il s'y passe, et ce que les autorités ne font pas, le voyeurisme dont font preuve ces touristes m'écoeure.

J'en suis à me demander ce qu'est devenue l'humanité.
Je crois que plus le monde avance, et plus l'homme devient matérialiste et indépendant.
Et surtout égoïste.
Très égoïste.

Je suis déçue.