Quelques notes de musique

Le trajet ce matin a été particulièrement long.
Deux fois plus que d'habitude en fait.
Le brouillard sur la route, un rail cassé pour le train...
La totale !
Et si c'était exceptionnel...
J'ai donc eu beaucoup de temps pour réfléchir, et me rendormir un peu aussi.
Et quelque chose m'est apparu soudain extrèmement évident :
depuis près de 15 jours je n'écoute plus de musique.
Depuis près de 15 jours je ne déprime plus, je ne me remets plus en question.
La musique me rend mélancolique.
Ca je le savais depuis longtemps.
Elle est comme une drogue, qui accompagne chaque instant de ma vie.
D'ailleurs, le "clip" de ma vie pourrait n'être qu'une bande son.
A chaque évènement, à chaque état, à chaque personne dans ma vie est associé au moins une musique.
Je ne peux par exemple pas entendre Belzunce Breakdown sans penser à mes escapdes marseillaises, et à l'amour impossible que j'y ai laissé.
Mais cet exemple est trop flagrant.
Comme La Corrida me fait penser à mon amour espagnol.
Trop flagrant aussi.
Mais pas fait exprès. Chacune de ces chansons est sortie à l'époque même de la-dite histoire.
Est-ce que je suis dans Truman Show et que la prod me concocte des sons sur mesure ?
Peut-être.
Mais je m'en fou.
J'y vois plutôt des signes.
Enfin, j'intèrprète cela comme des signes.
Et si ça n'en est pas, je ne veux pas le savoir.
Les béruriers noirs me font penser à mes ex-années punk.
Noir Désir aussi.
La différence c'est qu'aujourd'hui je ne pourrais plus écouter les bérus, alors que Nwar Dez est un régal à mes oreilles.
"les enfants naissent à l'aube,
et se sucident en juin
Paniqués par l'échec scolaire,
certains se pendent..."
Le problème, au fond, c'est que j'aime la musique.
Toutes les musiques.
Ou presque.
Le rock français, le rap, le r&b, la soul, la funk, un peu de variété aussi...
Je ne peux pas vivre sans.
Mais visiblement, je vis vraiment mal avec.
Dilemne !


0 Comments:
Enregistrer un commentaire
<< Home