L'exception qui confirme la règle
En fait, je déteste cette phrase.
Je ne vois pas comment une exception peut confirmer une règle.
Et non plus comment une règle peut exister en n'étant pas applicable dans tous les cas.
Ca c'est vraiment une connerie qu'on nous apprend à l'école pour tenter de justifier ô combien la langue française est compliquée, et un peu illogique parfois.
Bref, je bondis chaque fois que je l'entend.
Par chance, pas très souvent...
Silence radio ces derniers jours.
Et oui, tout va bien.
Voilà pourquoi.
Comme toujours, le besoin d'écrire est plus fort quand tout va de travers.
Je commence à reprendre un peu mes esprits.
A réaliser que j'ai bien failli tout foutre en l'air.
Mais qui peut prétendre ne jamais être passé par là ?
Bon, chez moi c'est chronique, et surout crescendo.
Mais si si, tout va bien !
Mon homme se transforme de jour en jour en homme parfait.
Pas tout à fait parfait, heureusement, mais juste ce qu'il faut pour que je sois aux anges.
C'est agréable.
Je me sens beaucoup mieux.
Il faut l'avouer, j'étais quand-même bien malheureuse sans lui.
C'est reparti pour un tour.
Et puis après on verra bien.
J'ai eu Thierry quelques fois au téléphone.
Mais moi je ne l'appelle plus.
Il y a des limites à mon autodestruction.
J'ai encore un peu de dignité.
On s'est vus rapidement aussi.
Il m'avait appelé et demandé de passer le voir.
Et pour une fois, il était vraiment là.
Je n'avais rien à lui dire.
Donc je ne disais rien.
Il a senti le froid.
Je m'en fous, je ne lui dois rien.
C'est quand-même lui qui m'a fait cavaler sans être sûr de lui.
Je ne tenais vraiment pas à ce qu'il me garde sous sa coupe en attendant une éventuelle séparation.
Histoire d'avoir quelqu'un à ses côtés si ça fini mal avec sa copine.
J'ai passé l'âge de ces conneries.
Et puis j'ai un peu ouvert les yeux aussi.
Ce mec n'est pas pour moi.
Hormis le fait énorme qu'il m'attire.
Je ne pourrais jamais vivre avec un gars comme lui.
Et pourtant, j'ai failli claquer la porte et tout laisser derrière moi pour me tirer avec lui.
Quelle erreur.
Je pense que là je pleurerais en me mordant les doigts d'avoir été si :
- naïve
- inconsciente
- crédule
- aveugle
- ...
Ma amie C, qui a aussi ses petits problèmes, finalement bien plus important que les miens, vient de péter un plomb.
Après avoir claqué sa paie en voyance, envisagé un détective privé, et s'être largement renseignée sur des méthodes d'espionnages dignes de la cia, vient de faire exactement ce qu'elle soupçonnais son mec de faire :
le tromper !
Je lui ai dit que du moment que c'était bien, que le mec est au courant que ce n'était que pour une soirée, et qu'elle ne culpabilise pas trop, bah, qu'elle ne s'en fasse pas !
Le problème c'est que c'était un ami.
Sur ce coup là, je pense qu'elle a perdu un ami.
Alors est-ce que ça valait vraiment le coup ?
Je suis bien trop mal placée pour lui faire la morale.
Après tout, elle morfle depuis des mois.
C'est un peu le juste retour des choses.
Non ?
Moi je pense que si.
Enfin voilà, je monte en pression et c'est elle qui disjoncte.
J'espère juste ne pas avoir eu une (trop) mauvaise influence sur elle !
Le retour de mon pote le beau gosse !
Il y a déjà une bonne année, je lui dédiais un post. http://autopsiedelavie.blogspot.com/2006/03/mon-pote-le-beau-gosse.htmlEncore une année de trop, passée sans nouvelles. Sans jamais oublier pourtant. Il y a des amitiés qui ne passent pas. Que le temps assasin ne parvient pas à effacer. Et c'est pourtant en toute conscience que je l'ai laissé de côté. Pas envie de rentrer en conflit avec mon homme. Encore une fois, je prenais sur moi, sans pour autant en faire le deuil. Samedi je sortais avec mon amie C. Prévue depuis longtemps, mais sans destination établie. Et je me suis souvenue que lors de ma dernière conversation avec le beau gosse, il m'avait dit avoir racheté un pub que je connaissais. Pour être passée devant il y a peu, je savais les travaux terminés. Pour moi il fut évident d'aller là-bas. Dont acte. Un pub très branché. Très sympa. Et derrière le bar, Lui. On se serre fort, et on se dit combien on est heureux de se voir. Son ascension est fulgurante. Mais je lui trouve au fond des yeux un air que je ne lui connaissais pas. Il à l'air fatigué, et prétend le contraire. Il se dit heureux, et j'entends autre chose. Hormis une soirée spécialement agréable, je suis rentrée amère. J'ai toujours eu peur pour lui. Malgré ses ambitions largement récompensées. Malgré sa position et ses responsabilités. J'ai toujours pensé qu'il était fragile. Parfois mal entouré. Le protéger, j'ai essayé de le faire durant des années. Peut-être ne l'a t'il pas vu. En tout cas, il sait la sincérité désintéressée de mon amitié. Contrairement à beaucoup des gens qui l'entourent. Il a muri, il a vielli. Comme moi sans doute. Mais j'ai cherché ce soir là en lui cette innocence qui le rendait touchant et troublant. Je crois qu'elle s'est enfui. Je crois qu'il se perd dans ses multiples activités, et dans ce monde, dont je ne suis pas sûre qu'il est réellement le sien. Un monde d'illusions. Un monde de faux-semblants. Je suis heureuse de l'avoir retrouvé. J'espère ne pas refaire les même erreurs indéfiniement. Le lendemain, je n'ai pas menti à mon homme. Je ne veux pas me cacher pour vivre. Je lui ai dit où j'étais allée, et il n'a pas eu besoin que je lui rappelle qui était le propriétaire de lieux. S'en est suivie une dispute. Mais les arguments étaient en ma faveur, et j'ai pour une fois été au bout de mes pensées. J'ai trop laissé de gens derrière moi pour lui. J'ai trop mis mes sentiments de côté. Car oui, l'amitié est un sentiment parfois très fort, qui n'a bien entendu rien de comparable avec l'amour, mais qui tient une place importante dans ma vie. Je ne suis pas une poupée de cire. Je ne suis pas un mannequin de bakélite. Il n'a pas à me dire qui voir et quoi faire. J'ai eu le dernier mot. Il m'a promis un effort : l'acceptation. Sans en abuser, je dois continuer ce chemin de croix nécessaire à ma survie. Pouvoir m'imposer sans faire souffrir. Pouvoir vivre comme je l'entends, à partir du moment où cela n'a pas d'incidences sur ma famille. Et lui, comprendre enfin que la bride lachée ne me fera pas m'enfuir. Bien au contraire. Je dois avouer que les dernières semaines marquent un tournant dans notre relation. Et qu'il fait énormément d'efforts. Mais je reconnais sans mal ma responsabilité dans mon enfermement. A trop me laisser faire, je l'ai laissé prendre le pas sur notre relation, et sur moi tout simplement. Je l'ai laissé me façonner à son envie. Moi, autrefois si rebelle. Et tellement aveuglée par la passion de nos premiers moments. Le chemin inverse est difficile. Mais je suis prête aujourd'hui à le faire. Et peut-être enfin en paix avec moi-même, j'arrêterais de chercher à tort un autre idéal. J'arrêterais de me faire souffrir dans des relations destructrices. Aujourd'hui j'y crois. J'espère y croire encore plus demain !
Kurt m'a souri
Hier une pub m'a scotchée. Ou plus exactement sa musique. Pete Doherty. Une ballade. For Lovers. Qui tient une place de choix dans mon Ipod.Et dont le clip a été tourné sous mes yeux, dans le quartier où je travaille. Le sulfureux Pete. Je me dis que ça ne peut être qu'une pub pour Dior. Et ça l'est en effet. Dior Homme. Il y a du Hedi Slimane là-dessous !Et cette pub m'a collé le cafard. Allez savoir pourquoi !Elle m'a déprimé sec. Peut-être que je pensais encore à Thierry. Peut-être qu'il ne sortira jamais de ma tête ! Je ne veux pas passer ma vie comme ça !A déprimer à la moindre musique mélancolique. A avoir le coeur qui se serre au moindre mot doux. A me demander encore et toujours si je suis bien à ma place, où si elle est ailleurs !Mercredi nous avons longuement discuté ensemble. De plein de choses, et de nous. De notre attirance. De nos barrières. Il ne veut ni tromper, ni se tromper lui-même. Il sait que son histoire ne durera pas. Il le sent m'a t'il dit. Elle n'est pas celle qu'il attend. Elle n'est pas faite pour lui. Et il a envie de moi au moins autant que moi de lui. Je me demande alors où sont vraiment les barrières. Car j'ai beaucoup moins de scrupules que lui. Puis on s'est quitté sur un au-revoir presque froid. Je ne sais plus sur quel pied danser avec lui. Je ne sais plus trop quoi penser. Je vais juste laisser passer le temps. Il n'y a plus que ça à faire. Laisser passer le temps. Sans provoquer. Sans brusquer. Sans décision hâtive. J'aurais aimé goûter. Au moins j'aurais pû être sûre, et passer à autre chose. Ou pas. Mais j'aurais su. Et ce matin Kurt me souriait sur les pages de Metro. Et je me suis demandé ce qu'il foutait là. Ce génial déjanté. Ce dépressif artiste. Magnifique jusqu'au bout. Mais il me souriait. Avec cet air triste qui le caractérisait. Ce sourire qu'au fond peut-être seul les gens comme moi ont reconnu.
Je tourne en rond
Et je ne vois pas d'issue.
Pas d'issue, ni heureuse ni favorable.
Hier je l'ai appelé, pour le voir demain.
On a discuté longuement au téléphone. Et il m'a demandé de m'arrêter en rentrant pour le voir.
Ce que j'ai fait.
Et je n'arrivais plus à partir.
On était là tous les deux à se dévorer des yeux.
Le bruit de l'eau qui coule à quelques mètres.
La fraîcheur sous les arbres.
Toute cette verdure.
Et lui.
Incroyablement attirant et sexy.
Conquis.
Il ne nie pas.
Il ne trompe pas non plus.
Il sait que ce qui se passe entre nous est particulier.
Et il sait aussi comme moi que c'est inévitable.
Quelle que soit l'issue que prendra cette histoire, il est fort probable qu'il y ai une suite aux doux baisers qu'il m'a déjà donné, puis repris.
Etre avec lui est une évidence, et pourtant cela est impossible.
Il y a quelqu'un dans ma vie, quelqu'un dans la sienne.
Peut-être pas pour toujours, mais qu'importe.
Je sais que je ne vivrais qu'une fois, et je le veux lui, quel que soit le prix à payer, quel que soit le rôle qu'on me donnera.
Je prendrai.
En toute conscience.
En sachant que cela ne sera peut-être qu'une passade.
Mais je dois savoir.
J'ai tant frémis rien qu'en pensant à lui que je ne peux pas laisser cette histoire sans fin.
Je dois le voir cet après-midi.
Il ne faudrait pas grand chose pour que ça dérape.
Et si les moments précédents un baiser sont les meilleurs, j'ai au moins avec lui cette chance que cela dure depuis déjà longtemps.
Et c'est délicieux.
Me voilà repartie pour un tour, je n'en finirais jamais !
Et le boulot alors ?
Mon précédent post devait être prémonitoire.
Ou tout du moins la photo l'illustrant...
Non, je n'ai pas rencontré le beau Nadal !
Mais j'ai joué au tennis tout le dimanche.
Et comme je suis nulle et pas du tout entrainée, bah là j'ai mal absolument partout !
J'ai même découvert des muscles dont je ne soupçonnais pas l'existance !
Wahouuu !
Vendredi soir, en rentrant, j'étais plutôt tendue à l'idée que Thierry se foute de ma gueule à ce point.
Je lui envoie un sms, lui disant que je passe par chez lui. Voir si il est là.
Je passe, et bien entendu, personne, et toujours personne.
Je commence à avoir l'habitude.
Mais pour le principe, je lui ai renvoyé un message assassin.
Qui disait en substance qu'il n'avait vraiment pas de couilles, mais que j'avais quand-même compris le message.
Effectivement Coco, ça m'a fait du bien, même si ce n'était pas de vive voix.
Samedi, j'ai trainé un peu, dans l'espoir de le croiser.
Mais c'est l'homme invisible en ce moment, alors qu'à une certaine période, je ne pouvais pas faire un pas sans tomber sur lui...
Puis, je suis allée à la maternité, voir mon amie et sa petite fille.
Moment d'ébahissement.
Moment de douceur.
Ca m'a fait du bien.
Et là, Thierry m'appelle.
Un peu con.
Très désolé.
Il me monte un bateau pas possible, dont il me donnera quelques minutes après une toute autre version, pour m'expliquer pourquoi il ne m'a pas répondu.
Ni jeudi, ni vendredi...
Je suis brève. Je raccroche.
Puis en partant, je le rappelle, parce-que je suis faible.
Et je lui explique ce que j'ai sur le coeur.
Il me dit que je n'ai rien compris, et que si il avait voulu que je ne l'appelle plus, et ne plus me voir, il me le dirait.
Les circonstances de ces derniers jours ont fait qu'il n'a pas pû faire autrement, et il en est désolé.
Mais là, sa copine est en vacances, donc il est dispo, et c'est quand je veux.
Je ne dis rien, mais je pense que c'est trop facile.
Il ne m'aura pas comme ça.
En fait si, probablement.
Parce-qu'en plus d'être faible, je crois bien que je suis conne.
Et maso.
Et comme si tout n'allait déjà pas de travers dans ma vie, on m'a proposé un boulot qu'il est m'est financièrement difficile de refuser.
Le problème est que j'adore ce que je fais, et que j'ai peur de ne pas pouvoir en dire autant de ce nouveau job.
La question est uniquement financière, et je n'ai vraiment pas envie de prendre une décision sur cette base.
J'attends une entrevue avec mon boss, et je vais lui parler de tout ça.
Je pense que j'y verrais plus clair après.
Mais je n'avais pas besoin de ça maintenant...
Dimanche matin, j'ai eu droit à une belle engueulade avec mon homme.
On a donc tenu 15 jours sans se bouffer.
Je ne sais pas si je dois penser que c'est positif ou non.
Mais en tout cas ça m'a gonflé.
Car c'est de moi qu'il s'agissait.
De mon implication à la maison : ménage, travaux, etc.
De mes dépenses et de ma gestion du budget.
Des trucs à la con qui me passe à des kilomètres au-dessus, mais qui sont visiblement très importants pour lui.
Et là, tout était de ma faute.
Finalement, la journée s'est très bien passée.
Et il a un peu remis ça le soir avec mes parents, mais sur mon boulot cette fois.
Ma mère m'a appelé ce matin, elle le trouvait très tendu.
Je n'avais pas remarqué qu'il était pire que d'habitude.
Est-ce normal ?
Est-ce que je suis formatée à accepter tout de lui au point que je ne me rends plus compte de son comportement envers moi en société ?
Voilà, encore une fois, tout plein de questions dont au fond les réponses ne m'importe que peu.
En tout cas pour le moment.
Allez, encore une semaine dans le brouillard.
Et avec des courbatures s'il vous plaît !
Et un revers, un !

J'aurais aussi pû dire un camouflet.
J'aime bien ce mot, mais j'avoue qu'il est assez difficile à placer dans une conversation...
Ces derniers jours, je me sentais un peu plus sereine.
Chez moi tout va pour le mieux.
Mon homme a tellement fait d'efforts que j'ai l'impression de vivre un conte de fées moderne.
Il est attentionné, affectueux, attentif.
Il s'intéresse plus à ce que je fais, et participe autant qu'il le peut à la maison.
Il s'est ouvert, et me parle plus.
Du coup, les éventuels accrochages sont désmorcés avant même de nous effleurer.
Enfin tout va pour le mieux, et j'ai retrouvé le sourire en rentrant chez moi.
Puis il y a Thierry, un peu plus distant.
Un peu moins joignable, et un peu moins visible.
Ca m'aide aussi à me faire une raison.
Et les derniers évènements tendent à confirmer que j'aurais vraiment fait une grosse erreur.
Que je suis bien contente de regarder de loin, et de snober.
Hier, il m'appelle, et me demande à quelle heure je termine.
Tard, un rendez-vous à 18h30.
Il pensait m'attendre à la gare, à l'heure où il sait que je rentre d'habitude.
Je lui dit qu'il a bien fait de m'appeler car je n'y serais pas.
Je trouve l'attention charmante.
Il me demande alors de l'appeler quand j'arriverais, et de passer le voir.
Je m'assure qu'il sera bien seul, et que je pourrais l'appeler sans déranger.
Il me dit que oui. S'apprête à ajouter quelque chose, et finalement ne dit rien.
J'insiste un peu.
Il me dit qu'il faut qu'on discute.
Je dis ok, je l'appelerais, et je raccroche.
Comme il était très gentil au téléphone, je pense immédiatement que son histoire avec son amie est finie, et qu'il va essayer de rattraper le coup avec moi.
Je suis bien embêtée. Juste au moment où je commençais à y voir plus clair dans tout ça.
En arrivant, j'appelle.
Messagerie.
Mon sang ne fait qu'un tour.
Je ré-essaie au cas où, pour être bien sûre, et je lui laisse un message assassin.
Je passe quand-même à l'endroit où il m'attend d'habitude.
Personne. Forcément.
Puis, me vient l'idée, un peu vicieuse, de lui envoyer un petit sms.
Pas très gentil, bien-sûr,
mais surtout avec accusé de réception.
C'est comme ça que j'ai su que cette enflure a rallumé son téléphone peu avant minuit.
Quand sa copine est partie, sans doute.
Je pense donc avoir compris que si il souhaitait me voir et me parler, ce ne devait pas du tout être pour me rattrapper, mais plutôt pour me dire de lui lâcher la grappe, histoire de ne pas faire de vagues avec sa copine.
Mais entre nous, c'est plutôt lui qui m'appelle.
Donc je ne comprends pas bien.
En revanche, j'attends avec impatience qu'il m'appelle.
Je vais bien le recevoir le garçon.
Ah, les hommes !!!
Mon amie a raison je crois en me disant que je suis folle d'avoir envisagé de quitter mon homme qu'elle trouve si merveilleux.
Une perle pareille, m'a t'elle dit, si tu le laisse tu vas te le faire piquer de suite.
Alors réfléchis bien.
Effectivement, j'ai réfléchis.
Et je ne cèderais pas la place comme ça.
Un jour peut-être j'apprendrais à vivre avec ce coeur si sensible.
Un jour peut-être j'arriverais à savourer mon bonheur sans chercher la complication.
J'espère et j'apréhende, car je ne vis vraiment que comme cela.