Virgin sucides
Quelle connerie !
Je ne me remets pas de ce double sucide (présumé, puisqu'il manque toujours un corps) de ces deux jeunes filles de la région de Calais, Noémie et Clémence.
La surmédiatisation de cet acte m'a plongé au coeur de l'histoire personnelle de ces jeunes filles, et plus particulièrement de Clémence, dont les journaux relatent la vie en long, en large et en travers.
J'ai navigué à travers les blogs de ses amis, des gens qui la connaissaient, dont il suffit de lire les messages s'enchaînant tout au long des nuits passées, avec une seule question, pourquoi ? pour s'attacher à cette jeune fille si jolie, qui semblait tout avoir pour être heureuse.
Je suis atterée que la presse s'empare de cette histoire et fasse souffrir ainsi tout leur entourage. Les parents, accusés à demi-mots de n'avoir pas su voir le malaise de leurs enfants, dans la retranscription des écrits de Clémence sur le sucide, qui disait à peu de chose près : " on dit que le sucide est égoïste, parce-que l'on laisse derrière soi des gens qui vous aime, mais si ils avaient su voir mon mal-être, ils ne seraient pas tristes, et moi pas morte !".
En tant que mère, je ne pourrais supporter ces paroles. Je penserais que la mort de mon enfant est de ma faute. Et en tant qu'amie, j'aurais beaucoup de mal aussi à supporter de telles accusations.
Je n'aimerais d'ailleurs pas que des gens viennent s'immiscer dans mon intimité, comme je l'ai fait en allant voir ces blogs. Ce que j'ai fait n'est pas bien. J'ai voulu essayer de comprendre, de toucher du bout des doigts la détresse de cette colombe qui n'a pas pû s'envoler. Elle m'a ramené quelques années auparavant, une dizaine, quand j'avais le même âge, et à peu près les même idées sombres. A cet âge où la mort paraissait plus belle, car plus facile. A cet âge où le soir dans ma chambre je prenais un cutter pour faire couler le sang sur mon poignet. Jamais le gauche. Je ne voulais pas vraiment mourir. Mais j'y pensais souvent. Je crois qu'il y a un âge de "transition" où la mort est séduisante, et semble être LA solution, même quand le problème n'en est pas vraiment un.
Je suis donc également choquée que la presse, par tout cette médiatisation, banalise le sucide chez les jeunes. J'ai peur que d'autres passent à l'acte en voyant qu'elles ont réussi. Que finalement, ce n'est pas si dur, puisque l'on peut lire partout qu'en partant à l'école, ce mardi midi 25 janvier, elle a souri à sa mère, elle a ri avec son frère. Pourtant elle savait. Etait-ce réellement plus courageux de partir ? Non, certainement pas. Le plus courageux est de rester, et de se battre, parce-que le vie en vaut vraiment la peine. Et je vous assure que l'on survit à ces chagrins d'amour , même à cet âge où l'on pense que si X nous a quitté, notre vie est finie, qu'elle ne vaut plus rien, plus la peine d'être vécue... l'histoire suivante sera plus forte, et chassera la première. Croyez-moi, je suis championne de chagrin d'amour adolescent. Et je peux dire aujourd'hui qu'aucun d'entre eux ne valait la peine que je m'éteigne. Aucun. Et j'ai appris à me blinder. J'ai appris à savoir ce qui me convenait vraiment, ce dont j'avais envie, ce que je valais. Mais pour ça il faut tomber, et surtout se relever.
Arrêtez de déconner comme ça, une vie vaut de l'or, et rien ne vaut de l'écourter.
Sur le port
J'ai encore fait cette nuit ce rêve étrange qui revient souvent.
Je suis sur le port de Marseille. Mais il est tout petit, et j'en fais le tour en quelques pas. La nuit tombe et les lumières s'allument peu à peu. C'est d'un romantisme fou. J'ai fait tout ce chemin depuis Paris en secret pour y venir, et pour le voir. Personne ne sait que je suis là, il faut donc que je fasses vite avant que l'on ne se rende compte de mon absence. Alors je l'appelle. Il ne réponds pas. J'appelle encore. Il faut que je le vois, je n'ai pas fait tout ce chemin pour rien. J'appelle. Toujours pas de réponse. Alors je décide d'aller chez lui à pied, parce-que je l'ai déjà fait, et que je connais bien le chemin. Et j'adore Marseille, de nuit plus encore que de jour. Je me reconnait dans cette ville (ça c'est pas dans mon rêve, c'est la réalité !). Quand j'arrive chez lui, il n'y a personne. J'attends. Longtemps. Et je finis pas retourner chez moi, parce-que ne peux plus attendre encore. Et là, immanquablement, je me réveille. Il y a une petite variante : des fois je le trouve chez lui, et je monte fumer quelques joints. Et je rentre sans qu'il ne se soit rien passé d'autre.
Dites-moi Docteur, c'est grave ?
La seule différence avec d'habitude, c'est qu'aujourd'hui je n'ai pas envie de l'appeler. Je me dit donc que l'on guérit finalement peut-être avec le temps des blessures du coeur. 7 ans quand-même, j'avoue que je n'y croyais plus !
Peut-être juste que maintenant j'ai trouvé l'amour, le vrai cette fois, et que je ne suis plus prête à tout foutre en l'air pour une amourette enfièvrée d'adolescente !
Peu de chose
Je viens d'apprendre le décès de l'une de nos clientes. D'une maladie en vogue. Un cancer. Rapide. Foudroyant même.
Je ne la connaissait pas personnellement. Juste professionnellement, pour l'avoir vue plusieurs fois. Il y a encore à peine un an elle était ici, à boire et à fumer. Je crois savoir qu'elle a brulé la chandelle par les deux bouts, et ce qui est arrivé n'est pas que le fruit d'un malheureux hasard. Mais cela arrive aussi à d'autres dont la conduite a été exemplaire. Alors pourquoi ?
Si seulement je savais, je n'angoisserais plus quand je pense à la mort.
Il fait si froid aujourd'hui, et de sombres pensées m'envahissent. J'ai eu la chance jusqu'ici que la mort ne me touche jamais de trop près - enfin, si, une fois, et pas des moindres, car j'ai perdu mon meilleur ami, Nelson, le jour de ses 18 ans dans un accident de voiture - et j'en suis bien heureuse car j'ai le sentiment de ne pas avoir les épaules pour le supporter. Je ne serais pourtant pas la première, ni la dernière, et il me faudra pourtant vivre avec, qu'elle me touche de près ou de plus loin !
Je vais rentrer chez moi où mon chéri m'attends. Je vais me blottir dans ses bras, et me laisser aller à des pensées plus gaies...
C'est dur quand-même de penser que l'on est si peu de choses et que l'on peut partir si vite, sans prévenir.
Neige
Aujourd'hui je suis chez moi, ah ah ah !!!
C'était contre ma volonté, mais finalement c'est pas si mal !
Ce matin je m'étais levée spécialement tôt, parce-que mon homme devait partir plus tôt que d'habitude, et que ne le laisse jamais déjeuner seul, et partir sans me faire un bisous (sauf les jours où je pars avant lui, mais c'est très très rare).
Au moment de partir, mon fils à l'arrière de la voiture avec son cartable de 15kg et toute sa collection de Diddle (pardon à ceux qui savent comment ça s'écrit, moi que je sais juste que ça coûte vraiment cher pour ce que c'est !), j'amorce donc une marche arrière, quand je vois mon enfoiré de chien profiter des 5 secondes d'ouverture de portail pour se sauver avec un labrodor beige qui passait par là. J'ai tout juste eu le temps de mettre le frein à main et de sortir en courant : ils avaient déjà disparus... je me retrouve donc la, plantée au milieu du village à appeler mon chien, qui s'en fout royalement, puisqu'il ne vient pas, et là, pour une fois que la météo ne se trompe pas, tornade de neige. Je suis donc comme une conne a appeler mon chien sous la neige à 7h45 !!! En désespoir, je retourne chez moi, et trouve mon fils dehors, trop heureux de voir de la neige, recouvert, donc, de neige, et portière grande ouverte... ça m'a fait tout froid quand je me suis assise. Je l'ai donc emmené à l'école, me suis renseignée sur un propriétaire de labrador beige, heureusement connu comme le loup blanc (ah ah!) car tous les chiens le suivent. Le problème étant de retrouver mon chien pour pouvoir aller travailler. Vous me direz que j'aurais pû le laisser dehors, et que ça lui aurait fait les pattes ! Mais mon chien est un rottweiler, de catégorie 2 par définition dangereuse-à-mettre-à-la-fourrière-tout-de-suite-avant-qu'il-ne-tue-quelqu'un. Alors, même si c'est en fait un gros nounours de 6 ans qui ne s'est jamais attaqué à une mouche, il y avait quand-même urgence à le retrouver. En plus j'ai perdu un chien l'année dernière, renversé par une voiture, et c'est déjà assez dur comme ça.
En revenant de l'école, je me re-gare devant chez moi, et je vais dans la direction qui m'a été indiqué pour lieu d'habitation dudit labrador. Et qui je vois revenir la bave pendant jusqu'à terre ??? Il a tellement rampé pour que je ne le gronde pas (un vrai gosse), que j'ai à peine eu le coeur de lui mettre une tape sur le derrière. Je suis trop bête, parce-que lui il va s'en souvenir !
Quand j'ai enfin pû partir, je commençais à être sérieusement en retard. Mais à la gare, j'ai compris tout de suite que j'allais être beaucoup plus en retard. Pas de train. Pas le moindre petit train pour Paris. Rien. Et pas un message d'annonce non-plus. Enfin si, 20mn après. Problèmes techniques une première fois, accident une seconde, c'est finalement la première version qui a été maintenue. Des fois on a l'impression qu'ils sont en manque d'imagination ! c'est dingue. Au bout d'une heure, mon manteau et mes cheveux, qui je vous le rappelle étaient trempés par la neige, étaient gelés intégralement, et il n'y avait toujours ni train ni espoir d'en voir un. J'ai appelé au bureau, j'ai dis que je rentrais et que je travaillerais de chez moi. Voilà pourquoi je suis là. Et je suis bien contente, parce-que je ne sais pas comment ça c'est fini, mais si la coupure a duré deux heures, voir plus, je n'ai pas dû être la seule à déserter.
Sinon,pour les bonnes nouvelles, parce-qu'il y en a parfois, ma meilleure amie, ma tapette jaune, va se marier en avril prochain. Je ne sais pas pourquoi en avril, moi je trouve qu'il fait encore trop froid, mais bon, c'est son mariage après tout, hein ! M'enfin je suis plutôt très concernée vu que :
- on se connait depuis le CM2 et on ne s'est jamais perdu de vue depuis
- que je vais être sa témouine et qu'il va falloir que je parle devant tout le monde à l'église, et que je ne vais du coup pas pouvoir mettre ma combinaison de ski. J'ai plus qu'à travailler sur un projet de robe sex en polaire ou en gore-tex ! Je vous tiendrais informés de l'issue, tragique ou non, de mon dessein.
La mauvaise nouvelle était donc que je vais devoir parler devant tout le monde à l'église. J'ai plus d'un an pour me préparer, mais ça me fout déjà les boules. Dire que je me suis faite virer de la fac de Lettre parce-que je n'ai jamais pû lire ma synthèse devant l'assemblée, et que j'ai du coup préféré dire que je n'avais rien fait ! C'est pas gagné, hein ? Pourtant j'ai fait du théatre, et ça se passait très bien. Dès que ça ne touche pas à ma vie personnellement, rien ne me gêne. Dès que ça me touche de trop près, je ne suis plus capable d'aligner trois mots intelligibles.
Bon, bah là aussi je vous tiendrais au courant, mais je suis déjà un peu plus sûre du résultat : pitoyable, à coup sûr. Un coup à faire regretter d'être meilleure amie de.
Peut-être qu'un médecin compatissant me fera un certificat médical d'impossibilité de prise de parole devant 150 personne dans une église gelée au mois d'avril !
Que cette année soit meilleure que la précédente !
Bientôt un mois d'absence sur mon blog... mon enthousiasme serait donc si rapidement retombé ???
Non, mais il s'est passé plein de chose. Des tristes et des moins tristes.
Pour commencer, la triste (et je vais essayer de faire court) :
Mon père a perdu son chien l'année dernière, et je croyais qu'il ne s'en remettrait jamais ! Il n'en voulait plus d'autre, parce-qu'il ne supportait pas l'idée de "remplacer" celui qu'il adorait et qui l'a quitté trop tôt. Mais depuis quelques temps, il reluquait le mien, qui est adorable, et me l'empruntait de temps en temps. Et il a commencé à parler d'un nouveau chien, mais que, si il en prenait un, ce serait un de la SPA parce-qu'il y a pleins de gentils chiens malheureux.
Je me suis donc précipitée chez un ami vétérinaire et bénévole dans un refuge pour un faire le tour avec lui. Et nous avons craqué sur un magnifique Rott, presque copie-conforme du mien, en un peu plus grand. Agé de 2 ans, et au refuge depuis 8 mois (ils ont du mal à faire adopter ces gros chiens, et ne les laissent partir qu'à des conditions très strictes). Le but était de trouver un chien plutôt pépère, car mes parents n'ont plus 20 ans, et aussi un chien sympa qui s'entendrait avec le mien, vu qu'il va régulièrement en villégiature chez mes parents (j'aimerais être un chien. Merde !). Et le toutou en question était le jackpot. C'est en tout cas ce que j'ai cru, et ce qu'a aussi cru le vétérinaire...
J'ai donc immédiatement fait les papiers, et embarqué la peluche, qui devait ainsi passer 15 jours à la maison avant noel. Et moi qui avait peur que mon chien ne se fasse agresser, je me suis bien plantée, parce-qu'en fait c'est l'autre qui a eu peur ! Mais bon, ils ont passé 2 heures dehors à jouer, et, dans l'ensemble, ça a été. Le problème s'est fait sentir quand, vers 19h58, nous sommes partit pour fêter le noel de l'école de mon fils, à 20h00 précises. Le chien s'est précipité dans la voiture dès que la portière s'est ouverte. Et là, impossible de le déloger. Du coup mon chéri est rentré dans la voiture, et a essayé de l'attraper par le collier pour le faire sortir, vu que nous étions un peu en retard. Il a eu beaucoup de mal a récupérer sa main. Finalement, on a laissé la voiture ouverte, le chien dans la voiture, et on a pris l'autre voiture direction les urgences avec mon chéri la main en sang et mon fils en larmes à cause du père-noël qu'il allait rater !
Nous sommes finalement arrivés 15 minutes avant la fin du spectacle et la distribution des cadeaux.
Et mon petit homme n'a pas eu de points de suture, car, je ne le savais pas, mais quand une morsure est bien nette, on ne suture jamais. N'empêche, il a eu très mal pendant une bonne semaine, un traitement à cause des infections, et des bandages de folie !
Pour en revenir au chien, nous lui avons laissé sa chance. Vu les circonstances (8 mois passés dans une petite cage, et d'un coup une nouvelle maison, des nouveaux maitres, et un autre chien dont il a eu très peur), et vu qu'il était adorable, nous l'avons emmenés chez mes parents dès le lendemain. Surprise totale. Mon père très heureux malgré la situation, et près à tester cette grosse boule de poils affectueuse.
Le hic, c'est qu'en fait, le chien ne supporte pas les ordres. Le moindre commandement lui fait montrer les dents en grognant méchamment. Au bout d'une semaine, mon père avait la trouille comme jamais il n'avait eu peur d'un chien (et pourtant, il en a eu quelques-uns plutôt coriaces), et ma mère, inconsciente, prenait tout un tas de risques pour se faire respecter. Et le chien montrait les dents. Comme je pensais que mes parents exagéraient, nous y sommes allés un soir, pour dîner. Le chien m'a fait la fête (il m'adorait, et c'est vrai que moi aussi j'étais très attachée à lui, mais le véto m'a dit que c'est normal, parce-que c'est moi qui ai été le chercher), le dîner c'est bien passé. Il était avec nous, câlin, sympa, etc. Mes parents se sont alors dit que, bon, peut-être qu'ils n'avaient pas été assez ferme, ou trop ceci et pas assez cela, et étaient donc près à le garder encore une semaine pour voir. Fin de soirée, nous allions partir. Le chien fouille dans la poubelle. Mon chéri le pousse légèrement en lui disant "non, pas la poubelle", et là, le chien se jette sur lui tous crocs dehors. Mon homme est devenu tout vert. Ma mère s'est mise à hurler sur le chien. Et, allez savoir pourquoi, il s'est arrêté à quelques cm !
Bon, là il n'y avait plus d'excuses. Trop de risques. Le lendemain avec mon père on l'a ramené au centre. C'était l'horreur. Je pleurais déjà depuis la veille. Je n'avais pas dormi de la nuit. Encore aujourd'hui je me sens vraiment coupable de ne pas avoir su assumer ce chien, de lui avoir donné de faux espoirs, si tant est qu'un chien est de l'espoir. J'aurais vraiment voulu le garder. Mon homme pensait le prendre à la maison si ça ne collait vraiment pas avec mes parents. Mais après le dîner, il a comprit que quoi qu'il arrive, ce chien ne l'aimait pas, et que ça ne se passerait pas bien. D'autant que mon fils à 5 ans, et que si je peux prendre un risque pour moi, je n'ai pas le droit de le faire prendre à mon p'tit bout.
Voilà, Tyron (il s'appelait déjà comme ça, c'est pas moi !), mea culpa.
Je prie pour que quelqu'un le prenne, et que ça se passe bien. Malheureusement je n'y crois pas beaucoup. Le véto à dit qu'il était tordu, et qu'en vieillissant ça risquait d'empirer. En tout cas ils ne le piquerons pas, parce-que c'est un refuge, géré par des bénévoles et des adhérents, et qu'ils ne piquent que très très rarement les chiens. C'est ma consolation. Je sais, c'est égoiste. Mais ça me console quand-même un peu.
Sinon, pour les bonnes nouvelles, je vais être tata ! ma belle soeur est enceinte !
Ouais, bon. En fait c'est pas vraiment une bonne nouvelle si on considère qu'elle a 19 ans, pas de diplômes et plus de boulot, qu'elle vit chez ses parents, que son mec est un pauv' gars, racaille a 2 francs, qui vient de décrocher un cdd au smic chez Leclerc, et qui lui tape des crises de jalousie à tout va (d'où démission de son emploi), et que je crois qu'il lui tape dessus tout court !
Si on ajoute à ça qu'elle a 12 ans 1/2 dans sa tête, n'a aucune idée de ce qu'elle va faire, ni d'où elle va aller, et encore moins de comment va réagir son père (qui à mon avis va la mettre dehors) alors qu'elle n'a pas de solution de repli (son mec aussi habite chez ses parents, et comme ils ont déjà 6 enfants, je ne pense pas qu'ils vont la prendre), ça fait quand même très très peu de raisons de se réjouir. Mais, elle au moins elle est contente. C'est déjà ça !
Comme mon chéri lui a déjà fait la moral pour d'autres trucs les deux années précédentes, elle le fui comme la peste. Inutile donc d'essayer de lui parler.
Je vais donc pratiquer le "chacun sa merde". Pourtant, tout le monde autour de moi sait que je suis une bonne poire. C'est donc que là, c'est désespéré !
Sinon, j'ai eu des Air Max (les premières de toute ma vie, je vous jure !), et un congélateur pour noël. Bon, et puis aussi des tuiles pour refaire ma toiture, un bouquin sur la chambre de Khéops que je vais dévorer, et des petites bricoles. Rien de transcendant quoi ! Mais j'adore noël. C'est vraiment chouette !