24.7.08

Quand le manque s'installe

Si rien n'est encore très clair, les choses se précisent, et chaque discussion prend des airs de rupture, d'au-revoir.
C'est triste.
Ca me colle un cafard fou.
Tourner la page est vraiment difficile.
D'autant plus quand l'autre sait qu'il vous aime, malgré tout, et plus que tout,
et que ses intentions sont claires et durables.
Ca me fend le coeur chaque fois de le voir se torturer car il sait, plus que moi-même peut-être, que je vais partir.
Il le sent chaque jour, dans chaque geste, dans chaque mot.
Et il souffre, impuissant.
Et je le regarde souffrir, impuissante également face à mes sentiments qui me dépassent.

Hier j'ai reçu un message du C. mystérieux.
Un message de rupture.
Mais je n'ai pas trop compris, car mis à part un baiser volé qui n'avait pas de signification,
il ne s'est rien passé entre nous de plus qu'un petit jeu de séduction.
Visiblement, cette histoire l'a déstabilisé, l'a torturé, il a voulu que les choses soient claires.
Pour moi elles l'étaient.
Mon coeur est ailleurs de toute façon.
Mais il m'a fait rire.
Petit con va !

4 jours sans C.
Le début de longues semaines de sevrage obligatoire.
Du fait de mon absence, un peu.
Du fait de son travail, surtout.
Il me manque déjà.
Comment faire pour le sortir de ma tête et de mon coeur ?
Quelques mots de lui suffirait à me faire tout changer.
Dans un sens comme dans l'autre.
Mais je ne le sens ni prêt à me laisser partir,
ni prêt à s'engager.
Pas encore.
Et c'est ce doute qui me fait tenir.
J'espère. Oui, j'espère beaucoup. Et j'attends, patiemment.

Ce matin je me suis endormie dans le train,
de trop de soirées à se coucher tard,
de trop de nuit passées à réfléchir.
J'ai été réveillée par une femme très imposante, qui en s'asseyant m'a écrasé contre la vitre.
Tant mieux, j'étais arrivée...