Hier, j'ai vu Jude Law
En blond, d'origine.
Il dansait la salsa, le cul en arrière.
On aurait dit un babouin.
Ca casse tout le charme...
Du coup je n'étais même pas déçue qu'il m'ai snobé !
Note dont on se fout :
Le jour où on me verra en bleu marine n'est pas arrivé !
Peut-être un blocage depuis le lycée catho...
J'ai une rivale !
Et oui !
J'ai appris ça, un soir, tard.
Il vient me voir, et me lâche qu'il a rencontré quelqu'un.
Me demande si je suis sûre de notre séparation.
Et me dit que si c'est le cas, il pense qu'il va sortir avec cette fille.
Pétasse ? le mot me brûle la langue, mais la pauvre, je ne la connais pas.
Je fais celle qui a confiance.
La nuit passe. Et je ne dors pas.
Le lendemain, cette idée tourne et tourne et tourne dans ma tête.
Et je ne l'accepte pas.
Une seconde nuit sans sommeil.
C'est maintenant que je dois me poser les bonnes questions.
Maintenant.
Et plus j'y pense, et plus je me dis que ce n'est pas possible que je le laisse filer comme ça.
Il a rencart avec elle.
Je sors avec mes copines. Et j'ai la tête ailleurs toute la soirée.
Que fait-il, que lui dit-il ?
J'imagine la fille se trémousser, glousser, et faire ses yeux de biche.
Insupportable.
Je passe mon temps à pleurer.
Et je me dis que si je suis dans cet état, ce n'est pas par esprit de possession, mais bien parce-qu'il y surement encore des sentiments forts entre nous.
Je ne peux donc pas laisser filer notre dernière chance.
Je rentre tard, mais il n'est pas là.
Je l'attends, d'interminables minutes, heures...
Et quand il rentre enfin, je lui dis tout ce que j'ai sur le coeur.
Il est heureux.
Moi aussi.
Et j'espère sincèrement que ça va durer.
La fille a continué de lui envoyer des messages durant plusieurs jours, plusieurs soirs, parfois 5 d'affilé parce-qu'il ne répondait pas.
Il lui a dit la vérité.
Je ne sais pas si elle a compris, mais depuis c'est silence radio.
N'empêche, moi si libre, je deviens jalouse de cette fille qui a su lui plaire.
Et finalement, la jalousie a au moins ça de bon : je ne pense plus qu'à lui, et pourvu que ça dure comme ça.
Je n'envisage plus l'avenir, parce-que tout a été si difficile ces derniers mois qu'il va falloir reconstruire petit à petit, et pour le moment, ni lui ni moi ne savons réellement si ça va marcher.
On en a tous les deux envie.
Notre relation part sur de nouvelles bases.
Il ne lui manquait pas grand chose pour être mon homme parfait, et je crois que cette fois il l'a vraiment compris.
Alors, je croise les doigts, et je souhaite bonne chance à toutes celles qui sont seules et cherchent l'âme soeur, car pour avoir fréquenté à peu près tous les types d'endroits ces derniers temps, je n'ai pas rencontré beaucoup de mecs qui en valaient la peine, même si certains m'ont plus qu'attirés...
Mystères et boules de gomme
J'ai revu le mec mystérieux rencontré la semaine dernière.
Et je ne suis pas avancée pour autant.
J'ai pensé à lui tous les jours, en espérant un coup de fil.
On s'est échangés quelques messages, il me disait que l'on dinerait ensemble cette semaine.
Et j'ai fait ma relou, j'ai insisté sur "et t'es sûr que t'as envie de me revoir, patati, patata".
Bref, je l'ai saoulé.
Et il m'a rappelé hier pour me dire que finalement, il ne pourrait pas se libérer cette semaine non plus pour dîner, et que comme il ne voulait pas me faire galérer, il voulait me le dire franchement.
Il a la tête sous l'eau avec son boulot, et il me rappelera quand il sera plus au calme.
Et on ira diner dans un joli resto, même si il ne doit rien se passer (?).
J'en déduis que je ne suis pas prête d'avoir de ses nouvelles, et je fais mine de bien le prendre.
Mine seulement, parce-qu'en fait j'espèrais vraiment le revoir.
J'étais en province, j'attendais mon tgv pour rentrer sur paris.
J'envoie un ultime message de casse-couilles, et lui fixe un rdv pour le voir dès mon retour, donc le soir, et parler de tout ça.
On fini par trouver le bon endroit à la bonne heure.
J'ai 3/4 d'heure.
Il m'emmène sur son lieu de travail, et j'ai pu juger par moi-même de son emploi du temps effectivement surchargé.
Il me dis qu'il n'est pas quelqu'un de bien, car il n'a jamais de temps pour rien d'autre que son travail, et qu'il est difficile de le voir.
Je le sais. Je l'avais compris.
Je sens que je lui plais.
Mais il me prévient qu'il ne veut ni souffrir, ni faire souffrir, et que donc il ne me promet rien.
Il me fait remarquer que j'ai déjà bien fait ma chieuse, et que je me prends trop la tête.
Lui est un mec simple, qui ne se pose pas trop de questions, et qui si il n'appelle pas ou n'envoie pas de message n'en pense pas moins pour autant.
Je veux bien qu'il y ai des choses subjectives, mais quand-même !
Et il me dit pour clore la discussion que si je me prends trop la tête, ça ne le fera pas.
En partant, il ne m'embrasse pas, car il a un rendez-vous, et dit que ça va le perturber.
Je lui dis que c'est plutôt parce-qu'il n'en a pas envie.
Il me dit que si.
On se quitte là-dessus.
Quelques minutes avant, il me disait qu'il regrettait que l'on se soit retrouvé là, comme ça, parce-qu'il aurait voulu autre chose, un joli moment dans un joli endroit, mais pas là.
Il me dit que l'on va se revoir, et faire ce diner.
J'ai répondu à ça qu'il savait où me joindre, car moi je ne l'appelerais plus.
Je pense que je vais avoir tout le loisir de moisir à côté de mon téléphone...
Pourquoi je tombe toujours sur des mecs bizarres ? hein ?
Tic Tac
This how we back...
Et moi pourtant je l'ai pas vu arriver,
avec ses gros sabots !
Alors que je m'apprêtais, en retard comme toujours, à dévaler les escaliers avec sacs, enfant, et chaussures dans les bras, j'entends le petit bip que je n'espérais plus.
Un quart de secondes, tout s'arrête dans ma tête, et je suis prête à tout jeter par terre pour attraper mon portable.
Et puis non, dès fois j'ai un peu de bon sens, et je n'y ai finalement jetté un oeil dédaigneux près d'une heure plus tard, dans le train.
Dédaigneux mais très déçu.
Ma mine déconfite a dû se remarquer jusqu'au bout de la rame.
Au moins.
C'était un sms du bienveillant mec de mon amie Coco.
Un sms bienveillant lui aussi.
S'inquiétant de savoir si ça va bien, malgré tout.
Je réponds, poliement.
Et une heure plus tard, nouveau sms, un peu plus équivoque.
Je réponds que ce n'est pas correct.
Cet andouille n'a lâché que quand j'ai fini par répondre, gênée, que si il n'était pas avec MON amie, je prendrais ça pour une proposition.
Il s'est excusé genre "tu as mal compris, blablabla...".
Hum.
C'est la deuxième fois qu'il me fait le coup.
Et ça fait deux fois de trop en fait !
Ce qui m'amène à penser, comme la dernière fois, est-ce que, parce-qu'elle est mon amie, je dois lui dire qu'elle vit/vient d'acheter une maison/a fait un bébé avec un salaud ?
Ou est-ce que je dois préserver ce qu'elle croit être son bonheur, et ne rien lui dire ?
C'est chiant l'amitié en fait !
L'âge de raison
Après moults rebondissements, que je tairais, parce-que c'était compliqué, dur à vivre, et que j'ai pas du tout envie d'en parler,je vois un semblant de lumière au bout du tunnel. - j'ai confirmé la séparation d'avec mon homme, et je reprends peu à peu les marques de ma nouvelle vie- j'ai enfin compris que C. est nocif pour moi, qu'il ne cherche définitivement rien d'autre que de me trouver dans son lit quand LUI en a envie- et donc j'ai décidé de ne plus le voirMe voilà donc débarrassée des deux problèmes qui me pesaient. Bon, pas complètement, car comme ni l'un ni l'autre ne vont se laisser faire, je vais encore avoir du fil à retordre, et il va me falloir beaucoup de motivation pour continuer à faire du mal à l'un (pour mon bien, malgré tout le respect que j'ai pour lui), et refuser les avances de l'autre. J'étais samedi dans cet état d'esprit, de délivrance totale, de soulagement, de liberté, quand au détour d'une table, dans le reflet d'une bouteille de rhum (sic!), j'ai croisé un regard qui m'a touché. J'ai fait la connaissance d'un charmant jeune homme, avec qui j'ai discuté toute la nuit, légèrement, ou plus sérieusement. Des heures à parler, et je le trouve pourtant très mystérieux. Des heures où je me suis sentie moi-même, comme je ne l'avais pas été depuis longtemps. Des heures qui m'ont fait du bien. J'espère le revoir, la semaine prochaine peut-être. Je n'attends rien de lui, je le remercie juste pour cet agréable moment. C'était lui que j'avais besoin de croiser à ce moment là.
Adieu l'ami
Poste 100% déprime.
Quoi que, du positif quand-même, mais où ?
Dans ma vie cahotique du moment,
faite de séparation, de retrouvailles, et de sexe ( et tout ça avec des personnes différentes )
j'ai commis l'irréparable.
Alors que je constatais avec plaisir mon sevrage,
j'ai recontacté mon marseillais.
Comme si ma vie n'étais pas assez compliquée comme ça !
N'importe quoi !
Je le retrouve sur internet, parce-qu'il avait changé de numéro,
et il me file son numéro, et me provoque par ce que je reconnais comme son humour,
bien à lui,
et bien séduisant
Il fume un pétard, je l'entends, je lui dis,
moi aussi, il entend aussi,
et on ri ensemble, comme si on s'était eu au téléphone la veille.
Jusqu'à ce que je lui demande des nouvelles de B., un de ses amis que j'aimais vraiment beaucoup.
Un poète, un rêveur, qui aimait autant brassens en boucle la nuit que les livres de recettes de cuisine étrangère... les instruments de musique étrange, et qui posait sur chaque chose un regard étonnament spirituel.
J'ai beaucoup aimé ce garçon, parce-qu'il était à part.
Et à part, il le restera, éternellement jeune.
Vivre vite, mourir jeune.
Il est partit et les moments passés avec lui me semblent éternels.
Je ne l'avais pas vu depuis 3 ans environ.
J'apprends sa mort bizarrement, dans une conversation qui me paraissait heureuse.
Des retrouvailles qui me faisaient trembler les mains.
Mon marseillais m'a juste dit qu'il ne voulait pas en parler.
Et j'étais vraiment gênée.
Mais je ne pouvais pas savoir.
B. tu étais pour moi le seul parmi nous qui avait un regard vrai sur la vie, les gens, les choses.
J'ai adoré t'écouter dans tes délires des nuits durant.
J'ai aimé tes paroles et tes gestes réconfortants quand cette histoire passionnelle me détruisait.
B. je ne sais pas si je saurais un jour pourquoi tu es parti, mais je ne serais pas surprise que tu l'ai fait volontairement.
Ca allait avec toi, sur le fil du rasoir.
B. ce soir je pense à toi, plus que tout, et je sais que tu vas manquer à ce monde...
Je t'aime, moi non plus
Cette semaine, mon homme et moi, on s'est séparés et remis ensemble à peu près autant de fois qu'il y avait de jours.
Jusqu'à samedi, dans la nuit, ou tôt le matin, au choix.
Il avait beaucoup bu, et il a voulu qu'on parle sérieusement, parce-que, m'a t'il dit, les mots seraient plus faciles alcoolisés.
Plus facile pour lui, certes.
Plus facile pour moi, certes non.
J'en ai pris plein la tronche.
Pourtant, je sais qu'il m'aime plus que tout.
Mais la situation va au-delà de ce qu'il peut supporter.
Alors, il préfère arrêter.
Il ne m'aime pas comme je suis devenue.
Mais il ne comprend pas que j'ai toujours été comme ça, avant, et que je ne fais que me retrouver.
Il ne digère pas le coup du concert, et le mec avec qui j'y étais.
Il ne me pardonnera pas.
Tout est fini.
J'ai fini par aller le coucher, parce-que je doutais de sa capacité à le faire tout seul.
Et dimanche, pas un mot sur tout ça.
Mais une distance évidente.
Une retenue.
Le soir, on parle brièvement de faire estimer la maison pour savoir comment on va faire.
Je lui dit que je veux que ça se passe bien.
Je n'ai pas envie de le perdre, mais je me sens soulagée.
Légère.
Je pars au resto avec des copines.
Et je rentre étonnament tôt, vers minuit.
Il m'attend dans notre lit, alors qu'il devait prendre ses quartiers dans une autre chambre.
J'ai un moment de faiblesse, je me couche à ses côtés, et je me serre fort contre lui.
Il me demande pardon pour tout.
Il veut que l'on recommence.
Il me dit qu'il m'aime.
Je n'arrive pas à répondre.
J'ai vraiment peur de le perdre.
Pas du tout envie de le voir avec une autre.
Mais je pense à C. tout le temps, et je ne sais plus quoi faire.
C. d'ailleurs m'a appelé vendredi, peu avant minuit.
Je n'est pas répondu, parce-que je n'étais pas seule.
Je lui ai renvoyé un message dans la journée de samedi, pour lui faire un bisou, et dire que c'était con qu'on se soit raté la veille.
Pas de réponse.
Dans la nuit, je renvoie un message pour lui demander pourquoi il ne répond plus à mes bisous.
Il me dit qu'il est un mariage. Bisous.
Plus tard, deux autres messages, mais mon téléphone a buggé, et je ne les ai reçus que le dimanche après-midi.
Le premier vers 2h30 pour me demander ce que je faisais.
L'autre après 5h pour me dire : "tu vois, tu ne réponds plus toi non plus. Tu es peut-être trop occupée..."
J'ai l'impression d'avoir gagnée une bataille, mais pas la guerre, c'est sûr.
J'ai envie de lui, de le voir, de le toucher.
Ca en devient pénible.
On s'est ratés encore hier soir.
Que des actes manqués.
Et ce soir, après quelques échanges de messages ce midi avec mon homme, ex-homme, futur homme, je ne sais plus, sur le fait qu'il voulait que je lui pardonne, et auquel j'ai en gros répondu que là j'avais pris une grosse claque et que je n'étais plus très sûre de savoir si on doit ou non retenter le coup, je sais que la nuit risque d'être longue.